Historique  
         
 
Les vestiges attestent que le pays était habité à l’époque mégalithique.
Bien plus tard, le territoire a été marqué par une importante civilisation gallo-romaine avant que n’apparaisse au moyen âge le nom de Saint André. La paroisse s’est d’abord appelée Saint André-lès-Guérande avant de devenir au XVIII siècle Saint André des Eaux. Elle doit son nom, sans doute, à sa position entre l’eau douce du marais de Brière et l’eau salée de l’océan atlantique tout proche.
Au fil des années et en traversant les siècles, le bourg avec ses villages satellites devient une entité.
 
         
 
Le Manoir de Kerpoisson en 1907
(coll. M. Le Bras)
 
L’entrée du bourg en 1925
 
         
 
 
 
 
photos extraites du livre " St André traverse le 20ème siècle"
 
         
 
« Et voici Saint André, des maisons basses encastrées les unes dans les autres, coiffées de chaume, muettes. Une odeur de tourbe, des fenêtres éclairées, de petites fumées bleues frisant à la bouche des cheminées, et, sur les murailles, le clair de lune qui commence à découper ses grandes ombres rectilignes. »
 
     
Alphonse de Chateaubriant (1925)
 
 
Un petit peu d'Histoire :
 

1815
 
La Commune compte 1140 habitants.
1816
 
Le Conseil Municipal se plaint de l’exiguïté du cimetière autour de l’église.

1824
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La municipalité achète pour 25 francs une table et des chaises, « la Mairie n’en ayant jamais eues jusqu’à ce jour ! »

1830
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Conquête de l’Algérie : un soldat du 20ème régiment de Ligne, François TERRIEN, né à ST ANDRE le 17 Thermidor, an XII, meurt au camp de Sidi el Ferruche, à la suite de blessures, le 23 juin.

1831
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Il y a un instituteur à ST ANDRE. Son traitement annuel figure au compte du budget pour 159,47 francs (passé à 200,00 francs en 1839) avec une indemnité de 30,00 francs pour son logement.

1833
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Démolition de la Chapelle Notre-Dame de la Blanche.
Acquisition de l’ancienne Mairie (ancien auditoire avec halles qui avait servi de « collège » à l’abbé MOYON) pour 1 704,00 francs.

1852
 
Etablissement d’une place autour de la vieille église, à l’emplacement du cimetière.
1870
 
La guerre fit 2 victimes à ST ANDRE
1875-1878
 
Construction de la nouvelle église.

1881-1882
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Etablissement du nouveau cimetière dans le champ du « Petit Calvaire », acheté à la veuve DAUCE, née PIRAUD.
1903
 
Installation de la « bascule ».
1904
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1 702 habitants (252 dans le Bourg). C’était l’époque où les brièrons de ST ANDRE allaient, à l’automne, vendre leurs mottes et leurs fagots sur toute la côte, du POULIGUEN à BATZ, avec leurs charrettes. Ils partaient à 2 heures du matin. Le dimanche, ils écoutaient une « messe des brièrons » dite à leur intention, dans l’église du POULIGUEN. Ils revenaient le soir, en ramenant du sel. Ils s’arrêtaient en route pour boire 2 sous de tafia. Ils arrivaient chez eux tard dans la nuit, bien souvent endormis dans leurs charrettes ; heureusement, les chevaux connaissaient le chemin...
1914-1918
 
La grande guerre coûta la vie à 71 Andréanais.
1920
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Le Conseil Municipal décide d’élever un monument aux morts de la guerre 1914-18, sur la Place de l’Eglise, une première pierre est bénie par le curé HODE. Erigé finalement place de la bascule, il est inauguré, le 24 JUILLET 1921, par la municipalité SARZAUD.
1939-1945
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Les allemands avaient installé leur cavalerie sous des hangars, dans des champs près de l'église, et des batteries de projecteurs à la "Croix Berthelot", à "l'Angle" et à "Péhaut". La Kommandantur siégeait à l'école publique, route de ST-LYPHARD. ST-ANDRE souffrit des bombardements, principalement le 28 février 1943, quand les vagues d'avions arrosèrent copieusement ST-NAZAIRE. Il y eut à ST ANDRE 80 maisons sinistrées.
On déplora la mort de plusieurs personnes le 28 février dont un enfant et sa grand-mère (Mme MORICE), à "Avrillac" et trois jeunes gens réfugiés sous un pailler, à "La Lande d'Ust".